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On arrêtait pas de courir, sans en savoir vraiment la raison. Encore une idée stupide de cette maudite fille de Zeus !

Je m'appelle Mathilde Alexein, demi-déesse grecque par Arès, mon père, le dieu de la guerre. À cause mes origines divines, il m'arrive souvent d'être assez colérique, mais bref, passons tout de suite aux présentations car nous somme poursuivies par des monstres qu'Aella, cette maudite fille de Zeus que je vous en avais parlé, avait réussi à provoquer et insulter par dessus le marché. Pour se faire pardonner (comme si on avait besoin de ça), elle était censée nous amener dans un lieu où l'on pouvait être en sécurité. Résultat : On s'est perdue dans les rues de Brooklyn, merveilleux !

Alors, comme vous le savez, son père est le Roi des Dieux, mais ce n'est pas une raison pour provoquer les monstres, non mais je rêve ! Elle a un sacré caractère, n'aime jamais ne pas avoir raison et déteste se faire marcher sur les pieds par les monstres, y compris nous. Elle avait un jean avec un tee-shirt, tout à fait banale, ce jour-ci. Ses cheveux ébènes lui arrivaient jusqu'à sa taille et ses yeux sont bleus électriques (ce n'est pas si étonnant).

À nos côtés se tenaient Mélodie, fille d'Aphrodite, une fille aussi têtue que Aella. Elle portait un pull où il y avait écrit « I love me ! » et un mini-short qui allait avec. On la considère souvent comme « l'ennemi principal » d'Aella (après les monstres, bien sûr). Elles sont comme chien et chat, ces animaux-là ne s'entendent jamais. Je ne pourrais jamais les départager, mais cette fois-ci, je pense que c'est la fille de Zeus qui remporte la manche.

Comparée à elle, Bella, fille de Déméter, est beaucoup plus calme et intellectuelle. Ses cheveux sont blonds comme... le blé (ce n'est pas pour rien qu'on dit telle mère telle fille) et ses yeux sont bleus. Stratégique, mais très sympathique, elle sait transformer les problèmes en blague très drôle. En gros, c'est elle qui calme Mélodie et Aella quand elle sent que celles-ci vont tout démolir. En parlant, Bella nous avait confié qu'on avait pas trop le choix de suivre Aella. Elle a dit que les personnes qui voulaient se racheter étaient rares. Sauf que là, elle a regretté son choix, car on s'était perdues dans une rue sale où il faisait sombre et ça sentait mauvais. Dans quel pétrin on s'est mise, bon sang !

Mélodie a craqué et elle a frappé contre un tuyau de canalisation et les pigeons, qui se trouvaient près d'elle, se sont envolés.

— J'en ai mare de marcher ! Où est-ce que tu nous a emmené, Aella ?

Comme d'habitude, c'est elle qui commence la danse. Elle fusilla du regard Aella qui s'était pliée en deux à force de courir comme une folle.

— Je... Je ne sais pas trop... Je pense que c'est assez loin des monstres ! a-t-elle dit, toute essoufflée. Il faut trouver un endroit où l'on pourrait passer la nuit.

— Et c'est qui, parmi nous, la personne qui les a provoqué ? ai-je rappelé.

— C'est bon, j'avais juste dit « Gros tas de graisse », a-t-elle répliqué. De toute façon, ils sont toujours susceptibles !

— Calmez-vous, les filles ! lâcha Bella. On est perdues et la seule chose que vous trouvez à faire, c'est vous disputer comme des gamines ?

Silence absolue.

— Bon, je n'avais pas remarqué qu'on nous suivait. Et maintenant, où est-ce que nous allons ?

— Par là ! ordonna Aella en indiquant l'est.

— Et pourquoi ? ai-je demandé, d'un ton lasse.

— Ch'ais pas, j'ai dit au pif.

— Alors, il n'en ai pas question ! lâcha Mélodie. Je n'ai pas envie de me perdre une deuxième fois !

Et c'est reparti pour un tour, c'est toujours comme ça avec elles ! On est toujours obligées de se chamailler pour savoir qui aurait raison, elles ne changeront jamais. Bella m'a regardé et a soupiré. De mon côté, j'avais étrangement envie de me battre. Je voulais crier pour qu'elles la bouclaient, mais je n'ai pas voulu être considérée « instable ».

— Tu la fermes et tu viens, bordel !‏ hurla Aella en prenant Mélodie par le bras.

— Je vais te... répliqua Mélodie.

— Taisez-vous ! ai-je crié.

J'avais coupé la parole à Mélodie et celle-ci me lança un regard assassin. D'habitude, j'arrivais à me retenir, mais cette fois-ci, j'avais atteint mes limites :

— Fermez vos gueules, bordel ! On ne peut même pas réfléchir avec vous deux sur le dos ! Vous avez un cerveau, et bien utilisez-le pour ne pas vous comporter comme des gamines, merde !

Comme je leur ai demandé, elles sont cessé de se battre et m'ont regardé avec un regard étonné. Elles étaient très surprises par ceux que je venais de dire, mais moi, j'assume mes paroles. J'ai soufflé un grand coup et ai demandé :

— Aella, tu est vraiment sûre de toi ?

— Oui, je pense que c'est la bonne direction, répondit-elle.

Mélodie a pris un air furax et, à contre-cœur, nous a suivi alors que je restais sur mes gardes.

On a examiné ceux qui se trouvaient autour de nous. On ne voyait que des bâtiments inhabités qui étaient vieux et couverts de tags. Pourtant, je sentais la présence d'un monstre, alors qu'il ne voulait pas venir. Au fond de moi, ça m'énervait. Pourquoi ne voulait-il pas attaqué ? Peut-être qu'il n'était qu'un gros lâche, ou qu'il attendait le bon moment pour nous déchiqueter ? Peu importe ce qu'il manigance, dès qu'il arrivera, je l'embrocherai et lui crierai aux oreilles que je déteste d'être un animal traqué.

Pendant que je réfléchissais, je n'avais pas vu qu'on avait repris la route. Bella me regarda et j'ai pensé exactement la même chose qu'elle :

— Euh... On n'est pas déjà passées par là ? ai-je demandé, d'un ton colérique.

— Chut, j'aimerai bien réfléchir ! répondit Aella.

— Bon sang, réfléchis plus vite ! répliqua Mélodie.

— Aella, on tourne où, maintenant ? demanda Bella.

On était arrivées à un carrefour, mais Aella regardait dans tous les sens. N'était-elle pas en train de prendre une décision au hasard ? — Euh... À gauche ! déclara-t-elle.

Elle fonça à gauche et on l'a suivi avec un soupir. Elle suivait son intuition, mais moi, je me suis dit que la sienne n'étais pas bonne, ce jour-là. Cependant, je sentais encore cette présence, mais je ne voulais pas en parler aux filles. Elles étaient si essoufflées et fatiguées que je n'avais pas le courage de les démoraliser avec mon « intuition ». Sauf que là, on a fini par passer dans une ruelle et on s'est retrouvées dans un cul-de-sac. 

Mélodie s'est laissée tombé à terre et a levé les bras au ciel.

— Aella ! hurla-t-elle.

— Oh mon dieu, je... Je suis vraiment, mais pourtant... J'étais tellement sûre ! répondit-elle, désespérée.

— Bon, on fait quoi, maintenant ? ai-je demandé, avant que Mélodie ne (re)pète un câble.

— Il faut faire demi-tour et aller vers la droite. Ensuite, on verra, proposa Aella, d'un ton encore déterminée.

— Hum, je suggère qu'on fait une pause, suggéra Bella. Plus on tournera en rond, plus les monstres auront envie de nous attaquer et nous, on n'aura même plus la force de se battre !

— Non, il faut continuer de marcher. J'ai envie de passer la nuit dans un endroit sûr !

— Le plus sûr reste à voir ! répliqua Bella, d'un ton sec.

— Et en plus, tu nous as amené que dans des endroits sales ! ajouta Mélodie, en désignant l'immeuble couvert de graffitis. Au fond, Bella avait raison. On était tout essoufflées et même si on essayait de le dissimuler, on le remarquerait dès le premier coup d'œil.

Quand je pense qu'on s'est tous rencontrée grâce au hasard, j'en rigole encore. Nous avons tous, au moins, deux points communs : On est des demi-dieux et on s'est tous enfuies de chez nous. Mais après tout, chacune a une personnalité différente, et c'est ça qui a fait de nous une famille.

Toutes les quatre, on avait appris à se battre. Mélodie et Aella attaquaient avec une ampleur effroyable envers les monstres. Moi, je l'occupe de la défense, c'est mon rôle de nous protéger. Et c'est Bella qui s'occupe des stratégies pour les attaques.

Je ne pouvais pas les abandonner comme... Non, j'ai vite chassé cette pensée de ma tête et j'ai serré, dans ma poche, mon rubis avec ma main. Je ne savais pas pourquoi je l'avais pris. C'était peut-être pour ma rappeler de mon père et pourtant, ce n'était qu'un objet.

J'étais trop acharnée par mes pensées que je n'avais pas remarqué qu'un brouillard s'était formé autour de nous.

— Qu'est-ce qui se passe ? demanda Mélodie, effrayée.

— Il faut se regrouper, les filles ! Ce n'est pas le moment de se séparer ! cria Bella, pour que tout le monde puisse l'entendre.

On s'est mise dos à dos, pour vérifier chaque côté. Ce n'était pas normal qu'il y avait du brouillard qui se formait. Surtout quand il y a quatre demi-déesses qui traînent dans les parages...

Soudain, on aperçut une silhouette qui arrivait à grand pas dans notre direction. Plus elle approchait, plus j'ai distingué une silhouette féminine. Ses longs cheveux noirs étaient attaquées en queue-de-cheval et ses yeux étaient jaunes comme la lune. Elle portait des vêtements de gymnastique à motif léopard. Elle avait le lot parfait pour se déguiser en félin.

— C'est quoi ce look de vieux ? demanda Mélodie (normal quand on est la fille de la Déesse de la Beauté).

— Suivez-moi, déclara l'inconnue.

— What ?! ai-je lâché.

« Suivez-moi », c'est tout ce qu'elle avait à dire ? Elle débarque en se prenant pour Brad Pitt et veut qu'on la suivre ! Pour qui elle nous prend, cette inconnue ?

Bella allait la parler lorsqu'Aella, comme d'habitude, l'a interrompue :

— Qui es-tu ? demanda-t-elle avec de l'assurance.

La femme-félin (j'avoue que c'est nul comme surnom, mais c'est tout ce que j'ai pu trouver) regarda partout, comme si elle sentait venir le danger. J'avais envie de faire la même chose, mais celle-ci s'est mise à répondre à la question d'Aella.

— Je suis Bastet, la déesse-félin. Et maintenant, suivez-moi !

— Minute ! lâcha Mélodie, d'un ton sérieux avec un mélange de menaces. On n'a aucune raison de vous suivre. À nous quatre, on peut vous démolir !

Sans vouloir la vexer, ce n'était pas très convaincant (surtout lorsqu'on porte un pull où il y a écrit « I love me ! »), même si c'est elle qui gère les combats.

Aella, qui était à notre écart, s'avança en toute discrétion pour nous murmurer :

— On s'enfuit à mon signal, d'accord ? À la une, à la deux et... maintenant !

Elle allait commencer à courir lorsque je l'ai prise pas le poignet.

— Aella, tu l'as boucles ! ai-je réprimandé. Et d'ailleurs, on ne peut pas s'enfuir !

De leur côté, la dénommée Bastet regardait encore dans tous les sens et Bella analysait toujours la situation avec un soupir et déclara enfin :

— Les filles, on n'a pas trop le choix : Il faut la suivre.

Mélodie protesta et j'ai demandé à Bastet de nous laisser discuter à l'écart, au cas où quelqu'un aurait envie de démolir quelque chose. Elle m'a averti qu'il ne nous restait pas beaucoup de temps.

— Bella, t'es dingue ou quoi ? cria Mélodie. On pourrait la rendre K.O. toutes les quatre !

— Tu te rends que c'est une déesse ? répliqua Bella. Cela veut donc dire qu'elle peut nous éliminer d'un simple claquement de doigts et...

— Qu'il faudrait une armée entière pour la batte ! ajouta Aella, en synchronisation. Je propose alors qu'on s'enfuit en partant par la droite et que Mathilde pourrait...

— Faire une diversion, car c'est son rôle de vous protéger, ai-je continué. Si je peux me le permettre, Bastet est une déesse et je ne suis pas au milieu de ma forme pour me battre à force de courir dans tous les sens à cause de toi !

— Pour le moment, on devrait la suivre ! insista Bella. C'est juste pour voir où elle nous emmènera et si c'est un piège, vous pourrez la rendre K.O. comme vous le voudrez. De toute façon, j'ai déjà prévu le pire si ça devait mal tourné.

J'ai hoché la tête en guise de réponse. Si je devais me battre contre Bastet, elle m'éliminerait d'un simple claquement de doigts, comme l'a dit Bella. Mais si je m'en rappelle bien, c'est une déesse provenant de la mythologie égyptienne. Et qui dit qu'elle n'est pas en querelle contre les dieux grecs ?

— Vous avez fini ? demanda Bastet, impatiente.

— Bien sûr, chaton ! répondit Aella, sans laisser le temps à Mélodie de la réprimander.

— En temps normal, je vous aurais donné un coup de griffes pour votre non-respect à une puissante déesse, mais là, nous devons absolument aller au Nom de Brooklyn.

— Euh... Vous avez dit « gnome » ? murmura Mélodie.

— Non, j'ai dit « nome ». N-O-M-E !

— Ben, c'est presque la même chose, chuchota Aella.

— Oh oui, juste un « g » de différence, commenta Mélodie.

Bastet les regarda d'un air sidéré, mais a repris le ton de la conversation :

— Ce n'est pas le moment de discuter, surtout de trucs ennuyeux ! Mais d'ici là, ils nous observent et vont bientôt arriver ! Il faut décamper...

Mais, comme à ses habitudes, Aella la coupa nette :

— Primo, nous ne sommes pas vos chatons ! Deuxio, c'est qui les personnes qui nous observent ? Et question, quand est-ce qu'on bouffe. Soudain, le ventre de Mélodie gargouilla et elle s'est mise à rougir.

— Tu ne penses qu'à ça ? ai-je demandé à Aella.

— Bien sûr que oui ! répondit-elle, en souriant. On doit toujours manger à sa faim et...

— Au nom de Rê, vous ne m'écoutez pas ?! interrompit Bastet.

— Ce n'est pas le nom d'un poisson ? commenta Mélodie.

Impatiente, Bastet a donné un gros coup de pied contre une poubelle. Mais, quand j'y pense maintenant, on dirait qu'Aella et Mélodie essayaient de gagner du temps. Bella l'avait déjà remarqué et a dit à Bastet :

— C'est bon, vous pouvez y aller. On vous suit !

Mélodie et Aella lui jetèrent un regard noir, mais Bastet a lancé un sourire à Bella et à moi. Et pourtant, je n'avais rien fait de spécial... La déesse nous a fait signer d'avancer et, après avoir marché dans le silence pendant dix minutes, on vit un grand entrepôt se dresser devant nous. Devant nous s'étendait une friche industrielle avec pleins de ferrailles et de machines de chantier abandonnés autour. Sur la berge s'élevait un immense entrepôt, couvert de graffitis, dont les issus étaient condamnées par de vieilles planches de bois.

On s'est mise à regarder en haut et vit un manoir de quatre étages. Si on m'avait dit qu'un manoir se trouverait un jour sur le toit d'un entrepôt, alors les poules auraient désormais des dents !‏

J'ai voulu demander des explications de la part de Bastet, mais elle avait disparu. Bella haussa les épaules et nous indiqua un escalier métallique dont le métal était complètement rouillé.

Nous avons atteint le toit qui mesurait dans les trente mètres d'hauteur, environ. Le manoir était construit avec d'énormes blocs de calcaires qui résistaient au temps. Les cadres métalliques des fenêtres étaient ornés d'hiéroglyphes égyptiens.

Le bâtiment me faisait pensé aux musées contemporains et aux temples antiques. Étrangement, j'avais la sensation qu'il disparaissait quand on détournait le regard. Bella scrutait l'horizon, dans le but de savoir si Bastet était encore dans les parages.

— Aella, on fait quoi, maintenant ? demanda Mélodie. Ce n'est pas toi qui devait nous emmener dans un endroit sécurisé ?

Mais celle-ci la foudroya du regard.

— Déjà, tu vas fermer ton clapet et... Je ne sais ce qu'on fait ! répondit-elle en grommelant.

Mélodie serra ses poings.

— C'est à qui, que tu as dit de la fermer ? Grande gourde, va !

— D'abord, on va rester calmes ! demanda Bella. Et si on visitait le manoir, histoire de voir si il y a des gens sympathiques qui pourraient nous héberger pour la nuit ?

— Je n'ai pas envie ! répondit Mélodie. Je n'ai pas du tout confiance, surtout pas avec elle ! (elle désignait Aella comme un animal)

Et c'était reparti pour un tour ! Mes mains commencèrent à trembler et, par malheur, je n'arrivais jamais à contrôler ses tremblement. Ça arrivent à chaque fois que je suis sur le point de me mettre en colère ou quand je manque de combat. Après tout, je suis une fille d'Arès et donc, je ne peux pas refuser l'appel d'un combat.

— Écoute ! Dans la vie, on ne peut pas toujours avoir ce que l'on a envie ! Sinon, je n'aurais jamais demandé à avoir une gamine comme coéquipière !‏ rétorqua Aella‏.

— Tu peux la fermer ?! Idiote de fille de Zeus !‏

— Mon dieu, et c'est toi qui dit ça avec ta tête d'égout ! Surtout quand on est la fille de la déesse Barbie !

— Et toi, sale parasite !

— Parasite, moi ?! Tu veux que j'te règle ton compte, tête de poux ?!‏

— Arrêter de vous battre ! implora Bella. On va éviter de tout démolir sur notre passage, encore ! Et au lieu de vous battre, restez sur vos gardes ! Il y a les monstres qui peuvent arriver d'un moment à l'autre !

— Pfff... Pourquoi je t'écouterais, sale demi-déesse des courgettes ! répliqua Mélodie.

Vexée, Bella l'a regardé avec un air furax alors que d'habitude, elle arrivait à rester zen et à ne pas entrer dans la dispute.

— Moi, demi-déesse des courgettes ! À propos, ça te dit que j'te change en légume !

— Non, Mélodie est à moi ! cria Aella en se jetant sur elle.

— Aï, sale garce ! hurla Mélodie.

— Moi une garce ?!

J'ai retenu Aella du poignet.

— Vous croyez vraiment que c'est le moment de jouer ?! On est peut-être...

Elle m'interrompit en m'envoyant une décharge électrique et je l'ai lâché, hurlant de douleur. Elle me faisait ce coup tous les jours mais là, je n'en pouvais plus !

J'ai foncé dans la bataille, avant qu'il ne soit trop tard, mais Aella a pris un tube de fer qui traînait et l'a utilisé pour me frapper la tête. Comment étais-je censé l'arrêter ?

— Je vais te...

Avant que je n'ai pu intervenir, la porte du manoir s'est ouverte, laissant place à un gars, âgé de 16 ans, qui était en colère en nous voyant. Mais le plus étrange, c'était qu'il semblait supérieur à nous...

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